Mardi 18 Avril 2023

Bien-aimés, si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons de l'assurance devant Dieu. 1 Jean 3. 21

Je m'efforce d'avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Actes 24. 16

Notre conscience

Dans le verset cité, l'état de notre coeur est étroitement lié au bon fonctionnement de notre conscience.

On entend parfois que la conscience serait "la voix de Dieu". C'est certainement un don qui nous viens de lui, comme toutes les parties de notre être physique et moral. Mais tout comme nos mains peuvent voler, ou notre langue prononcer des paroles blessantes, la conscience, cette faculté si délicate, peut aussi faussée. Sous le couvert de la conscience, de nombreux crimes ont été commis, en particulier pendant les persécutions religieuses. Avant sa rencontre avec Jésus, Saul de Tarse pensait "qu'il devait agir vigoureusement contre le nom de Jésus de Nazareth" (Actes 26. 9). Mais après sa conversion au Christ, il s'efforçait "à avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes". Se forcer demande efforts et persévérance. Aussi, pour ne pas agir dans l'ignorance ou être rendue inefficace, notre conscience doit être instruite par la Parole de Dieu. Jésus a dit à des hommes religieux : "Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu" (Matthieu 22. 29).

Chrétiens, est-ce que nous éduquons notre conscience en nous efforçant à mieux comprendre les vérités de la Parole de Dieu, et à les vivre ? Une conscience sensible, délicate, formée par la Parole de Dieu, est un précieux guide pour une conduite personnelle, celle de notre famille, pour une conduite pure dans l'église locale, et dans nos relations sociales. Mais cela nécessite de s'y appliquer soigneusement.

Source (La Bonne Semence)